perte blanche crémeuseQui dit « perte blanche crémeuse », ne dit pas forcément « mycose vulvaire ».

    Les pertes blanches anormales dues à une mycose vulvaire (ou vaginale) sont très fréquentes, mais attention à ne pas généraliser et à considérer n’importe quelle perte blanche crémeuse comme une mycose. Surtout que les traitements ne sont pas les mêmes. Et comme certains de ces traitements sont en vente libre sans ordonnance, autant ne pas se tromper au moment du diagnostic.

    Justement, afin de choisir le bon traitement, Perteblanche-info.com vous fait un petit tour d’horizon des autres problèmes vaginaux qui peuvent être pris pour une mycose vulvaire et entrainer une perte blanche crémeuse.

     

    La Vaginose bactérienne.

    C’est la cause la plus fréquente d’infection vaginale (au moins 3 femmes sur 4 en seront victimes au cours de leur vie). C’est surtout l’infection vulvo-vaginal la plus malodorante avec une très forte odeur caractéristique de poisson. Cette infection est due à une bactérie déclenchée par un déséquilibre de la flore vaginale. Les pertes sont généralement de couleur grisâtre et fluide.

    Cette maladie se soigne facilement avec des antibiotiques. Le traitement le plus fréquent fait appel au Flagyl, qui contient un agent actif du nom de métronidazole. En privant les cellules bactériennes des nutriments nécessaires à leur développement, le métronidazole bloque la croissance de la bactérie. Elle devient inactive, ce qui permet au corps de restaurer l’équilibre bactériel du vagin. Renseignez-vous sur le Flagyl, en cliquant ici.

     

    – L’eczéma de la vulve.

    Il existe un autre cas fréquent de démangeaisons vaginales qui n’est pas dû à une mycose vulvaire, c’est l’eczéma. Ces démangeaisons qui brûlent et piquent la vulve et la rendent rouge, ne sont pas une infection due à une bactérie ou une levure et ne vous provoquera pas une perte blanche crémeuse. Mais, elles sont plus simplement une allergie ou une réaction de contact. Ces allergies peuvent être provoquées par les composants allergènes d’une serviette hygiénique, une lessive, un tissu synthétique (pour vos sous-vêtements, préférez le coton), au colorant d’un tissu, à un produit d’hygiène non adapté, ou au latex d’un préservatif (cela concerne 1,38% de la population générale). Découvrez des pommades qui justement éliminent les bactéries et réduisent l’inflammation d’un eczéma de la vulve.

     

    – Le Lichen scléreux vulvaire.

    Le lichen scléreux vulvaire est une maladie de peau (dermatose) qui peut aussi toucher les muqueuses comme le vagin. Cette affection provoque principalement des démangeaisons de la vulve ainsi que des brûlures au moment d’uriner et des douleurs au moment des rapports sexuels. Cette affection chronique concerne surtout les femmes à partir de 45-50 ans et donne une couleur blanche, nacrée, ivoire à leur appareil sexuel. Mais pas de perte blanche crémeuse.

     

    – Le Psoriasis vulvaire.

    Le psoriasis est une inflammation chronique de la peau. Il apparaît chez les sujets génétiquement prédisposés sans que l’on sache vraiment l’origine précise. C’est une maladie fréquente, puisqu’elle touche 2% de la population française et cela, quel que soit l’âge. Lorsque cette maladie touche les zones génitales (vulve), elle touche aussi les zones extragénitales pour 29 à 40% des patients. Au niveau des organes génitaux féminins, les lésions se situent sur la vulve. Mais le plus souvent, ces lésions sont aussi associées à des atteintes aux plis interfessiers (dans ce cas, on parle de psoriasis ano génital).

    Les symptômes classiques sont des démangeaisons pouvant aller jusqu’à des sensations de brûlure, voire de douleur. Justement, Après avoir rempli en ligne un questionnaire médical. Notre partenaire santé pourra vous orienter, parmi les 18 crèmes traitantes qu’il propose, vers celles la mieux adaptée à votre soucis de psoriasis vulvaire.

     

    – La vaginite à Trichomonas vaginalis.

    Cette infection est provoquée par le parasite trichomonas vaginalis qui est présent sur les muqueuses génito-urinaires. Il s’agit d’une Infection Sexuellement Transmissible (IST). Lors d’un rapport sexuel, l’utilisation du préservatif de manière préventive est fortement recommandée, car 50% des porteurs hommes ou femmes de cette infection sont «sains» (c’est-à-dire qu’ils ne développent pas de symptômes visibles de l’infection).

    C’est l’infection qui provoque le plus de démangeaisons. Les pertes blanches sont abondantes, beige-jaunâtre ou verdâtres et mousseuses. Elle entraîne aussi une rougeur de la vulve, des brûlures urinaires et des douleurs lors des rapports sexuels, qui peuvent être soignés avec un traitement adapté.

     

    – L’Herpès génital.

    L’Herpès génital est souvent diagnostiqué à tort comme une mycose ou une irritation, mais c’est une Infection Sexuellement Transmissible (IST). Elle est généralement sans danger, mais on doit éviter durant les poussées d’avoir des rapports sexuels. Une crise d’herpès commence par des démangeaisons sur la vulve et dans le vagin, puis des brûlures intenses et enfin des petites cloques et plaies apparaissent au niveau des appareils génitaux. De la fièvre et des douleurs musculaires ou articulaires peuvent aussi coexister avec les précédents signes gynécologiques. Le traitement de cette maladie est très différent de celle d’une mycose et ne doit pas être confondu avec. C’est pourquoi, nous vous proposons des traitements médicaux adaptés et efficaces.
     

     

    – La Chlamydia.

    C’est l’infection la plus fréquente des Infection Sexuellement Transmissible (IST) chez les jeunes sexuellement actifs (4% minimum des 15 -24 ans). Cette infection est souvent asymptomatique (absences de signes révélateurs de l’infection). Mais lorsqu’elle ne l’est pas, les symptômes les plus courants sont une inflammation du col de l’utérus, de la vulve et du vagin (cervico-vaginite) qui peut entraîner un saignement de l’utérus en dehors des règles (métrorragies), un écoulement de perte blanche crémeuse et des difficultés à urinerLe traitement le plus adapté de la Chlamydia simple repose sur des antibiotiques prescrits par un médecin en ligne ou par celui de famille.

    En conclusion, si vous êtes victimes d’une perte blanche crémeuse dues à une mycose vulvaire récidivante, alors que vous la traitez. Posez-vous la question de savoir si ce n’est pas dû à autre chose. Et dans le doute, n’hésitez pas à aller consulter un médecin. Pour en savoir plus sur les différences entre une perte blanche normale et préoccupante, lisez la suite…

     

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